“Membres fondateurs”

Dans les statuts actuels ( 1er juillet 2020 ) de l’association Ultime Liberté, l’expression “membres fondateurs” est définie de la façon suivante ( Article 2.2. ) :
Les membres fondateurs sont les membres actifs qui ont adhéré à l’association dans le premier trimestre de son existence légale.
Suivant cette définition statutaire, le nombre des “membres fondateurs” diminue donc d’année en année, en fonction des décès ou des démissions des membres qui ont adhéré dans le premier trimestre de l’existence légale de l’ association, c’est à dire entre le 23 octobre 2009 ( date officielle de création de l’association ) et le 23 janvier 2010.
En décembre 2021, il reste 14 adhérents sur une trentaine qui constituaient les “adhérents du premier trimestre” à la création de l’association.

Cette distinction formelle inscrite dans les statuts n’a d’ailleurs jamais eu de conséquences sur de quelconques attributs particuliers.

Les distinctions fonctionnelles importantes au sein de l’association sont liées aux fonctions électives du Conseil d’ Administration, dont certains ont été réélus depuis la création de l’association.
Une autre distinction importante entre les adhérents vient du fait qu’ils s’engagent ou non dans une fonction d’ “accompagnant”.

En réalité, il existe une autre notion de “membre fondateur”, à la fois plus symbolique et plus “réaliste” au niveau de la constitution historique de l’association en 2009.
Suivant cette définition, les “membres fondateurs” de l’association sont les trois personnes qui ont été les trois premiers membres de l’association, qui ont décidé de sa création, en ont défini les premiers statuts, et ont exercé les principales fonctions administratives ( présidence, secrétariat général, trésorerie …).

Ces trois personnes, par ordre de numéro d’adhérent sont :

  1. Claude HURY,
  2. Jean GUILHOT,
  3. Armand STROH

    Le deuxième membre fondateur , le Dr Jean Guilhot, est décédé en 2010.

    La décision de création de l’association en 2009, résulte d’une histoire préalable des activités de Claude Hury et de Jean Guilhot au sein de l’ADMD, et de l’impossibilité de mener à bien au sein de l’ ADMD, le projet d’ “ultime liberté” qu’ils souhaitaient mettre en oeuvre.

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